Les jeunes populaires Lotois

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vendredi 9 novembre 2007

Triste .....

Avec de nombreux lotoises, lotois et internautes de France nous avons soutenu et appele a voter pour ce charmant village de Montcuq et malheureusement Hasbro n'a pas respecte les regles du jeu qu'il avait fixe. Certes Montcuq aura (peut-etre) son monopoly, mais sera-t-il aussi amusant d'y jouer? Une chose est sure nous ne vous insiterons pas a acheter ce jeu de monopoly, mais nous n'appellerons pas non plus a boycott, nous allons simplement attendre de voir ce que sera le Montcuq-opoly.

La seule note positive de cette aventure est la force d'internet et des citoyens, c'est pour cela que nous continuerons notre combat pour que le haut-debit soit accessible a tous et a chacun dans le Lot dans un premier temps et dans l'ensemble de la France dans un second. Nous invitons d'ailleurs tout ceux qui souhaitent voir ce reves devenir realite, de nous rejoindre.

jeudi 20 septembre 2007

Votons pour un icone du LOT ... votons Montcuq!!!!

Chers amis,

Vous connaissez l'attachement que les Jeunes Pop'46 ont pour le Lot et leur volonté de faire briller notre département autant de fois que possible et bien voilà une nouvelle occasion de le faire. Ce petit village mis en avant par le petit rapporteur de ce cher Jacques Martin, peut etre aujourd'hui encore sur le devant de la scène, c'est pour cela que nous invitons chacun et chacune d'entre-vous d'aller voter pour le village de Montcuq soit présent sur la prochaine édition du Monopoly "France". Plus nous serons nombreux à le faire, plus haut le nom de Montcuq sera sur le plateau de jeu.

Alors prenons-nous à rêver, votons et faisons de Montcuq le nouveau "rue de la Paix" pour cela il vous suffit de cliquer ici

mardi 18 septembre 2007

4 mois d’actions au service des Français

L'U.M.P est fière du travail fait par le gouvernement et les parlementaires durant l'été. Pour voir tous les engagements tenus et les action engagées par le Président de la République, je vous invite à télécharger le tract suivant: Cliquer ici

Rentrée politique pour les Jeunes Populaires du Lot!!!!

Pour cette rentrée, nous vous proposons de voir ce qui s’est passé durant les vacances et ce qui nous attend dans cette nouvelle année politique.

Ces vacances ont été pour certains d’entre nous un moment de détente mais aussi de travail pour l’U.M.P. qui pour la troisième année consécutive a parcouru les plages de France à la rencontre de nos concitoyens pour assurer le “service après vote” que chacuns méritent. Autour de bonbons, freesbee et de ballons de rugby UMP, les jeunes populaires ont engagé la conversation avec les français pour expliquer les réformes et les actions menées par le gouvernement de François Fillon. Encore une fois cette caravane eu un franc succes et nous attendons avec impatience la caravane 2008!!!!!

Ce fut également un été de travail pour le gouvernement et les parlementaires pour mettre en place la politique que les français ont choisi aux mois de mai et juin dernier et en quatre mois que de travail et d’engagements tenus et d’actions engages (le détail des mesures dans un prochain article).

La rentrée est aussi marqué par la grande opération “48 heures pour débattre” qui a eu lieu le weekend dernier sur l’ensemble de la France mais aussi sur internet. Les principaux débats ont portés sur le pouvoir d’achat et la réforme des institutions. Les members de l’U.M.P. du Lot étant impatient de plancher sur cette réforme des institutions, nous déjà convier les lotoises et lotois à une réunion publique Lundi 10 Septembre en présence de Dominique Paillé, secrétaire general adjoint de l’U.M.P., Michel Roumégoux, président de l’U.M.P. du Lot et Monique Martignac, secrétaire départementale.

Donc voilà une bonne rentrée pour bien finir l’année 2007, mais surtout pour nous preparer à réussir 2008 qui sera riche en évènement, avec la présidence française de l’Europe à partir de Juillet, mais aussi avec les elections municipales et cantonales.

Nous souhaitons à tous et à toutes une tres bonne rentrée.

mardi 19 juin 2007

Un Grand merci a tous pour votre mobilisation et la defense de nos idees

Les Jeunes Pop’ 46 souhaitent remercier l’ensemble des militants et sympathisants de l’UMP dans le Lot, qui pendant tant de mois ont su aller défendre nos idées et nos valeurs auprès de la population lotoise. Bien que les résultats dans le Lot ne sont pas à la hauteur de nos espérances, nous sommes heureux de la victoire de Nicolas Sarkozy à la présidence de la République et nous nous satisfaisons de la victoire de l’UMP à l’assemblée nationale, qui obtient la majorité absolue et qui se succède à elle-même.

Les Jeunes Pop’46 vous souhaitent de très bonnes vacances et vous donnent rendez-vous en 2008, pour défendre nos idées aux élections locales et enfin donner du souffle à la démocratie lotoise, victime de monopoles des pouvoirs politique aux forces de gauches, voir même dans les mêmes mains à l’exemple de Madame Dominique Orliac qui cumule les mandats de conseillère générale, conseillère régionale et maintenant députée. Nous demandons donc a madame Orliac de suivre la proposition 69 du pacte présidentiel (69- Instaurer le non cumul des mandats pour les parlementaires.) qu’elle a soutenu, il lui faudra donc choisir entre Paris, Toulouse ou Cahors.

Encore une fois bonne vacances à tous.

mardi 12 juin 2007

Connaissez vous le don d'organes ou de moelle osseuse?

Comme vous le savez le don de moelle osseuse et le don d'organe tiens a coeur aux Jeunes populaires lotois, c'est pour cela que nous vous invitons a participer a la conference d'information sur le don d'organe et de moelle osseuse qui aura lieu Vendredi 15 Juin a la Salle Roger Laval de Figeac a partir de 20h30.

Cette conference est organisee par la l'association France Adot, pour plus d'information vous pouvez contacter Mr Chauvac au 06 81 83 09 02

Et n'oubliez pas Dimanche 17 Juin de voter pour le Candidat UMP de votre circonscription!!!!!!

jeudi 7 juin 2007

MONIQUE MARTIGNAC s'engage pour votre reussite!!! .... Les grands points de son programme pour le LOT

DES SERVICES PUBLICS MODERNISES Nos besoins ont changé, nos services doivent s’y adapter en associant les usagers et les élus à une nouvelle organisation.

  • Pas de suppression de services publics sans mise en place d’un service de qualité au moins équivalent.
  • Généralisation sur tout le territoire des équipements en moyens modernes de communication
  • Adaptation des horaires d’ouverture des services publics aux besoins des citoyens

"Sur notre circonscription je défendrai un maillage de services cohérent et efficace pour tous"

UNE POLITIQUE DE SANTE AMBITIEUSE Avec l’allongement de la durée de vie, la médecine doit faire face à de nouveaux défis qui passent par la recherche, la prévention, la prise en charge de nouvelles pathologies. Nous devons accompagner les professionnels de santé dans ces évolutions pour une meilleure qualité de soins.

  • l’installation de médecins, infirmiers et autres personnels de santé doit être encouragée ainsi que la constitution de cabinet de groupe pour lutter contre l’isolement à la campagne.
  • Le remboursement des soins dentaires et optiques doit être augmenté
  • Le plan cancer doit être poursuivi pour permettre à tous les patients sur tout le territoire d’avoir accès sans délais aux meilleurs soins.

"Sur notre circonscription je défendrai le principe d’égalité et d’accès à la sécurité des soins pour tous."

URGENCE ECOLOGIQUE L’écologie n’est pas incompatible avec la croissance mais la gravité de la situation impose de changer rapidement nos comportements.

  • Augmenter les taxes sur la pollution des produits importés
  • Défiscaliser les biocarburants
  • Augmenter la part des énergies renouvelables dans la production française
  • développer les investissements dans la recherche sur les technologies propres

""Sur notre circonscription je m’engage à soutenir et encourager toutes les initiatives ayant trait à la préservation de l’environnement et au maintien de la biodiversité de notre territoire.""

  • Monique Martignac est signataire du pacte ecologique de Nicolas HULOT

TRAVAIL ET AUGMENTATION DU POUVOIR D’ACHAT Les 35 heures ont gelé les salaires et désorganisé les services publics. Il est nécessaire d’assouplir ce système qui a accéléré la perte de pouvoir d’achat des français.

  • Permettre à ceux qui le souhaitent de travailler plus pour gagner plus
  • Exonérer les heures supplémentaires de charges sociales et fiscales
  • Revaloriser le travail afin que les revenus du travail soient plus rémunérateurs que ceux de l’assistance.
  • Permettre à chacun de transmettre sans droit de succession le fruit du travail de toute une vie à leurs enfants.

""Sur notre circonscription, je défendrai avec force la valeur travail car elle est la clé du pouvoir d’achat mais aussi un exemple pour nos enfants.""

L’ECOLE MOTEUR DE L’EGALITE DES CHANCES Notre système éducatif est en crise. 160.000 enfants sortent de l’école chaque année sans qualification. Nous avons un devoir de réussite vis-à-vis de nos enfants en redonnant à nos écoles les moyens de leur action : la transmission du savoir.

  • Conforter l’autorité des enseignants
  • Organiser des études dirigées pour les familles qui le souhaitent
  • Créer un service d’orientation en phase avec les besoins du monde du travail
  • Multiplier par deux la place du sport à l’école et renforcer l’éducation culturelle et artistique

"Dans le Nord du département, les filières techniques constamment dénigrées au profit du baccalauréat général sont en sous effectif alors qu’il y localement des emplois à pourvoir. Sur notre circonscription je m’efforcerai d’initier des rencontres entre les professionnels, les établissements scolaires, les élèves mais aussi leurs parents, afin que l’orientation soit en adéquation avec le marché de l’emploi et les besoins de la société."

UNE AGRICULTURE FORTE ET ENTREPRENANTE Le rôle des agriculteurs dans l’aménagement du territoire, l’impératif d’indépendance et de sécurité alimentaire de la France, le développement des biocarburants font du secteur agricole un secteur stratégique pour notre pays.

  • Favoriser l’installation des jeunes agriculteurs et la transmission des exploitations
  • Eviter les tracasseries administratives inutiles
  • Réaffirmer le principe de préférence communautaire

"Sur notre circonscription, les inquiétudes du monde agricole sont palpables. Fille d’agriculteurs à l’Assemblée nationale demain, je ne braderai pas ce secteur. L’avenir de notre ruralité dépend du devenir de notre agriculture."

Pour en savoir plus visiter le site internet de Monique Martignac: www.moniquemartignac.fr

jeudi 31 mai 2007

Au Revoir Mr. BRIALY

C'est avec une profonde tristesse que nous apprenons la mort de cette figure emblematique de la culture francaise. Grand homme de cinema comme de theatre il savait allie humour et elegance et savait nous faire partager sa joie de vivre. Aujourd'hui Monsieur Brialy vous rejoignait tant de vos amis disparu, mais vous resterez toujours dans le coeur des Francais ... Merci pour tout.

Adieu l'artiste!!!

samedi 26 mai 2007

SON ENGAGEMENT, VOTRE REUSSITE ... Monique Martignac et son objectif pour la circonscription

"Mon objectif : faire entendre la spécificité de notre territoire à l’Assemblée Nationale.

Par mes nombreux engagements, j’ai toujours démontré mon profond attachement à cette circonscription sur laquelle j’ai assumé diverses responsabilités.

Dans la vie associative j’ai tout d’abord eu en charge la présidence de l’Association de Parents d’élèves de l’école de mes enfants.

Plus tard dans ma vie professionnelle j’ai mis en place des actions innovantes de soutien et de promotion en direction de l’apprentissage et des filières techniques pour répondre aux besoins de notre bassin d’emploi.

Aujourd’hui encore au travers de mes mandats locaux, ma première préoccupation est de répondre au plus près aux attentes du terrain. J’en veux pour dernier exemple, au sein de la Communauté de Communes du Pays de Saint Céré, la construction d’un nouvelle crèche et la mise en place d’un relais d’assistance maternelle indispensables soutiens aux femmes et aux familles.

Enfin mon expérience de 38 ans dans le secteur industriel privé m’a permis d’aborder l’ensemble des problèmes économiques et sociaux de notre circonscription.

Vous le voyez, mon action s’inscrit bien loin des querelles politiciennes qui brident notre développement. L’opposition systématique au Gouvernement n’est pas constructive, jugez en vous-même. L’urgence de notre territoire aujourd’hui c’est de participer à l’élaboration de Lois en adéquation avec notre lieu de vie. C’est ce que je ferai demain sans aucun sectarisme avec tous ceux qui, comme moi, croient en l’avenir de notre circonscription."

mardi 22 mai 2007

Son ENGAGEMENT, votre REUSSITE ... à la rencontre de MONIQUE MARTIGNAC

Depuis votre naissance à Saint Michel Loubejou sur le canton de Bretenoux, quelles sont les grandes lignes de votre parcours 100% lotois ?

Fille d’agriculteurs j’ai grandi à Saint Michel Loubejou, j’ai poursuivi ma scolarité au collège la Garenne à Gramat puis au Lycée Champollion de Figeac. Entrée très jeune dans la vie active, j’ai occupé mon premier emploi dans une usine de confection BEAUPLE à Saint-Céré puis j’ai rejoint la SERMATI toujours à Saint-Céré comme directeur financier et directeur des ressources humaines. Tout au long de ma carrière, j’ai complété mes études par le biais de la formation à distance et des cours du soir (I.A.E, Bordeaux).

Aujourd’hui encore je travaille chez SERMATI mais seulement à mi-temps depuis mon élection à la Région pour pouvoir honorer les mandats qui m’ont été confiés.

Comment êtes-vous rentrée en politique ?

J’ai tout d’abord été appelée en 1989 par le Maire de ma commune de Saint Jean Lagineste qui souhaitait préparer sa succession. J’ai donc fait un mandat d’adjoint de 6 ans. Puis j’ai constitué mon équipe et suis devenue maire en 1995. En 2001, j’ai été sollicitée politique pour être candidate aux législatives de 2002. Compte tenu de mon résultat je me suis vue confier la tête de liste des régionales en 2004.

Comment mener de front une vie professionnelle dense avec vos responsabilités politiques et votre vie de famille ?

Lorsque je me suis engagée en politique mes enfants étaient « sortis d’affaire ». C’était une condition sine qua none. En effet compte tenu de mes responsabilités professionnelles et de mon nouvel engagement dans la vie locale, cela n’aurait pas été possible.

Pour un salarié du privé il est difficile de cesser son activité professionnelle, si vous prenez un congé sans solde il est illusoire de penser que l’on vous attendra !!!

Votre expérience de 38 ans dans le secteur privé de l’industrie est elle un atout ?

Indiscutablement cette expérience est un avantage. Pour avoir été pendant vingt ans en charge des Ressources Humaines je connais tout le volet social qui va du recrutement à la formation en passant l'accompagnement personnalisé des salariés ou encore le casse tête de la mise en place des 35 heures ! Avec l'aspect gestion et finance c'est tout le volet économique de l'industrie que je suis au quotidien.

Candidate sur la deuxième circonscription du Lot quelles sont vos priorités ?

Le Lot est un département rural et l’aménagement du territoire prend ici tout son sens. Bien sûr un service public de qualité doit être une priorité. Il en va du maintien de nos populations mais aussi de celui de notre artisanat, de nos entreprises et de nos industries qui constituent le premier secteur d’activité de notre circonscription. Nous devons conforter notre activité industrielle qui est présente sur des activités de haute technologie et qui constitue un formidable vivier d’emplois.

Le secteur agricole retient également toute mon attention : nos exploitations sont devenues de vraies entreprises et les agriculteurs doivent constamment s’adapter. Aux politiques la charge de les accompagner dans ces changements.

Enfin le tourisme doit être soutenu. Chaque année plusieurs centaines de milliers de touristes choisissent le Lot comme destination; certains décident même par la suite de s’y installer. Tous contribuent à faire vivre son secteur artisanat et services.

Comment vous y prendrez-vous ?

En étant à l’écoute de chacun, comme je l’ai toujours fait. Nous méritons d’être entendus, la spécificité de nos territoires ruraux doit être prise en compte dans l’élaboration de nos Lois. Force de proposition pour le Lot ma méthode sera celle du travail et de la volonté.

dimanche 6 mai 2007

Nicolas Sarkozy President et nos reves deviennent possibles!!!!

C'est avec bonheur que nous avons appris la victoire de Nicolas Sarkozy, Nous souhaitons remercie tout ceux qui nous ont soutenus dans les idees et les actions. Maintenant je vous invite tous a rester mobilise pour la campagne des elections legislatives, pour donner une majorite a notre president et pour que nos reves se realisent.

Nicolas a l'Elysee, Monique et Michel a l'assemblee!!!!!!!!!!!!

vendredi 4 mai 2007

Les mensonges de Ségolène Royal

1. C’est la loi du 11 février 2005 qui a prévu l’inscription de droit des enfants handicapés dans l’école de leur quartier. Cette loi est la première grande loi sur le handicap après celle de 1975. Toutes les associations en ont salué les avancées. Mme Royal et le parti socialiste ont voté contre cette loi.

2. Le nombre d’enfants handicapés scolarisés dans les écoles « ordinaires » est passé de 89 000 à 160 000 entre 2002 et la rentrée 2006.

3. Le nombre d’auxiliaires de vie scolaire qui les accompagnent est passé de 4 700 à 8388, soit une augmentation de 80%.

Le nucléaire

1. Part du nucléaire dans la production d’électricité française : 78%

2. Part du nucléaire dans la production d’électricité mondiale : 17% (mais la question de Mme Royal portait sur la France).

3. Part du nucléaire dans la consommation d’énergie en France : 41% (ce chiffre comprend l’électricité et les transports pour lesquels il n’y a pas de nucléaire). C’est à cette question que Nicolas Sarkozy répond lorsqu’il dit « la moitié ».

Conclusion : grâce à son énergie nucléaire, la France émet 21% de gaz à effet de serre de moins que la moyenne mondiale. La priorité est de développer le nucléaire au niveau mondial, beaucoup trop bas (17%), merci Mme Royal de l’avoir rappelé, afin que le monde entier réduise ses émissions de gaz à effet de serre.

Les mots de Claude Allegre sur Segolene Royal et les handicapes.

Au lendemain du débat entre Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy, son ancien ministre de tutelle Claude Allègre s'est montré jeudi "très choqué" de la colère de la candidate socialiste qui "n'a pas fait beaucoup de choses pour les handicapés".

Interrogé sur RTL, Claude Allègre s'est dit "très choqué parce que, hélas! elle n'a pas fait (...) beaucoup de choses pour les handicapés". Lors de la mise en place du plan Handiscol, préparé par Mme Royal, "il n'y a eu aucune mesure vraiment importante", "ça n'a pas été quelque chose de très efficace", s'est-il souvenu.

"Celui qui a fait le plus pour les handicapés, c'est Luc Ferry", ancien ministre de Jean-Pierre Raffarin, a estimé l'ancien ministre de l'Education nationale. "Je ne suis pas pour autant pour la droite, mais je pense que la vérité doit être dite en politique."

"Je suis un peu outré de ça parce que ce qui a été dit, c'est des mensonges", a-t-il encore dit.

Nicolas Sarkozy et l'héritage de Mai 68

Dans son discours de Bercy -comme d'ailleurs dans beaucoup d'autres discours précédemment prononcés au cours de cette campagne-, Nicolas Sarkozy a mis en cause les excès de l'idéologie de mai 1968 qui, en affaiblissant des institutions et des valeurs comme l'école, le travail, l'autorité ou le civisme, ont fragilisé la société française et ses capacités à surmonter ses difficultés actuelles. A quelques jours du second tour, la gauche et la candidate socialiste, recourant une nouvelle fois aux raccourcis et aux amalgames les plus grossiers, taxent Nicolas Sarkozy d'être réactionnaire et de vouloir opérer une régression sociale qui reviendrait sur les accords de Grenelle (SMIG augmenté de 25% et remplacé par le SMIC, hausse de 10% de l'ensemble des salaires, reconnaissance de l'exercice du droit syndical dans l'entreprise) et sur les différentes mesures prises durant les années qui ont suivi pour moderniser la société française et reconnaître de nouveaux droits (droit à l'IVG , majorité abaissée à 18 ans, libéralisation de l'information et des médias, abolition de la peine de mort, quatrième et cinquième semaines de congés payés ...).

Ce procès d'intention caricatural n'a pas plus de fondement que les précédents (racisme, eugénisme, despotisme, ultralibéralisme, « bushisme » ...). C'est là l'un des ultimes avatars du sectarisme de la gauche qui considère comme illégitime et dangereux tout ce qui n'est pas elle.

Nicolas Sarkozy n'a bien sûr aucunement la volonté de remettre en cause les Accords de Grenelle ainsi que l'ensemble des libertés individuelles et collectives consacrées depuis 1968. Et il est tout simplement absurde d'imaginer qu'il pourrait revenir sur l'IVG, l'âge de la majorité politique ou la 4ème et la 5ème semaines de congés payés.

Son propos n'est évidemment pas celui-là. Il est de dénoncer des excès libertaires qui ont fait des ravages dans notre conception de l'école, dans les processus de transmission de nos valeurs et de nos principes, dans notre rapport à l'autorité et au travail. Ces excès, qui se sont imposés et banalisés avec la pensée unique et le politiquement correct, nous disent que l'élève est l'égal du maître, que le travail est une source d'aliénation qui doit donc être combattue, que l'excellence et la distinction des mérites sont néfastes, que tout se vaut et qu'il ne peut y avoir de hiérarchie des valeurs, que la société est plus coupable que le délinquant et que celui-ci vaut bien la victime, que l'autorité est une notion dépassée voire illégitime par essence, que l'individu a surtout des droits avant d'avoir des devoirs, etc.

Sa conviction est qu'il est temps de rompre avec cette dérive et que la France a un urgent besoin de revaloriser le travail, l'effort, le mérite, l'excellence et la réussite, de réhabiliter l'autorité et le respect sans lesquels on ne peut durablement consolider l'école de la République et la cohésion de notre pays. C'est d'autant plus nécessaire que ce sont d'abord les plus faibles et les plus démunis qui souffrent des conséquences de cette philosophie du relativisme généralisé et du laxisme systématique. Ceux qui la professent, ce ne sont généralement pas ceux qui vivent dans des quartiers difficiles, qui sont victimes de l'insécurité et qui scolarisent leurs enfants dans les ZEP. Derrière cette conception dévoyée de la modernité, prospèrent en fait tous les conservatismes, tous les blocages de notre société et au final toutes les injustices.

Du reste, la candidate socialiste est bien mal inspirée de se poser de façon aussi inconditionnelle en défenseur de l'héritage de Mai 1968. Elle semble oublier que le PS lui-même, dans un rapport présenté lors d'un colloque organisé en octobre 2004 sur « l'avenir de la France », a prôné un « droit d'inventaire » sur cet héritage considéré comme « anti-libéral libertaire sur les questions de société ». On peut ainsi y lire :

« Sans être un réactionnaire patenté, on peut sans grand danger émettre l'hypothèse que les nouvelles libertés personnelles dont ont bénéficié les hommes et les femmes de la génération 68 n'ont pas eu que des effets positifs sur la structuration identitaire et psychologique de leurs enfants. La société semble osciller, vis-à-vis de ses enfants, entre l'excès et le défaut de transmission ».

On ne saurait mieux dire.

jeudi 3 mai 2007

Imprécations et imprécisions, la véritable nature du programme de Madame Royal

Le débat télévisé d'hier soir a démontré la vraie nature du pacte présidentiel de Madame Royal fait d'imprécisions et d'imprécations.

Imprécisions et imprécations et sur le nucléaire Madame Royal veut réduire la part du nucléaire en augmentant celle des énergies renouvelables. Cette ineptie est dangereuse pour notre sécurité énergétique, pour notre contribution à la préservation des équilibres écologiques et pour l'avenir d'une filière industrielle et technologique d'excellence. La France deviendrait plus dépendante des importations en provenance de régions du monde politiquement instables et de l'évolution des prix mondiaux. Le choix du nucléaire civil permet aux Français de rejeter 18 % de CO2 en moins par rapport à leurs voisins européens. La position de la candidate socialiste sur le nucléaire civil est davantage motivée par des raisons idéologiques que par l'analyse pragmatique des problèmes. Mais en plus de cela, elle ne connaît pas la part de du nucléaire dans la production d'électricité française

Imprécisions sur l'évolution des 35 heures En début de campagne, Madame Royal voulait étendre les 35 heures à toutes les entreprises. Depuis hier, il semble qu'elle laissera les partenaires sociaux décider de l'avenir des 35 heures… La réduction du temps de travail a bloqué le pouvoir d'achat des Français et aggravé le déséquilibre de nos finances publiques.

Imprécations et mensonges sur l'intégration à l'école des enfants handicapés Madame Royal a menti sur le nombre d'enfants handicapés scolarisés. Contrairement à ce qu'elle a affirmé hier, ce nombre a doublé passant de 89 000 en 2002 à 160 000 en 2006. De plus, c'est la loi du 11 février 2005 qui a prévu l'inscription de droit des enfants handicapés dans l'école de leur quartier. Loi saluée par toutes les grandes associations, et contre laquelle Madame Royal et le parti socialiste se sont opposés.

Imprécisions et imprécation sur le financement des retraites Au début de la campagne, Madame Royal refusait de modifier les régimes spéciaux ; elle déclare aujourd'hui que les partenaires sociaux devront « réfléchir » à cette question, bien sûr sans se prononcer. Sur le financement des retraites, elle veut remettre à plat les lois Fillon tout en étant incapable d'expliquer comment elle le finance. Elle promet une nouvelle taxe aux Français sans être en mesure de chiffré son taux, ni la base sur laquelle cette taxe serait assise.

Imprécisions et changements sur le SMIC Lorsqu'elle parle de porter le SMIC à 1 500 euros a candidate socialiste parle-t-elle du SMIC brut ou net ? Elle a beaucoup varié sur ce sujet. S'il s'agit bien du Smic brut, si cette mesure est mise en Å“uvre rapidement, elle détruira au moins 50 000 emplois en écrasant l'échelle des salaires et en faisant exploser le budget des allègements de charges. S'il s'agit d'un objectif à atteindre au terme du prochain quinquennat, alors la candidate socialiste n'a rien annoncé de nouveau car la projection du rythme actuel de progression du Smic sur la période aboutira à un montant de 1 492 euros bruts en 2012.

Imprécision et manque dangereux de clarté sur le contrôle des flux migratoires Dans ce domaine, la candidate socialiste a beaucoup tergiversé. On retiendra toutefois sa proposition de régulariser les familles, parents et grands-parents, des enfants de clandestins scolarisés en France, ainsi que l'ensemble des travailleurs en situation irrégulière. Cela signifie la création de nouvelles filières d'immigration massive qui entraîneront la régularisation automatique de ceux qui s'y engouffrent, à l'instar de ce qui s'est passé en Espagne lorsque le chef du gouvernement, José Luis Zapatero, a régularisé pas moins de 700 000 clandestins.

Le plus grave dans le programme de Ségolène Royal, c'est que cette imprécision est quasiment constante :

  • Aucune mesure concrète n'est proposée pour réduire les charges publiques : or les dépenses proposées par Ségolène Royal représentent 65 milliards d'euros. Pour les financer, il faudrait multiplier par deux l'impôt sur le revenu et augmenter de moitié la TIPP (donc le prix de l'essence de 30 centimes d'euro). Cela représente 2000 € d'impôts supplémentaires par ménage ;
  • Aucune mesure n'est proposée pour protéger les Français contre les multirécidivistes qui commettent la grande majorité des délits ;
  • Aucune réforme n'est proposée pour notre système de recherche et d'enseignement supérieur qui perd chaque jour du terrain sous le poids de ses archaïsmes.
  • Aucune piste de relance de l'Europe acceptable par nos partenaires n'est proposée : les suggestions de Ségolène Royal en ce domaine sont rejetées par la totalité de nos voisins

mercredi 2 mai 2007

BAISSER DE 4 POINTS LE NIVEAU DES PRELEVEMENTS OBLIGATOIRES : C'EST POSSIBLE ET NECESSAIRE

1. Un système fiscal français générateur d'inégalités et d'inefficacités :

  • le poids des prélèvements obligatoires est trop élevé en France (45,3% du PIB, chiffres Eurostat) par rapport à la moyenne de l'Union européenne à 15 (41%, et même, pour certains pays, beaucoup moins : Royaume-Uni 35, Espagne 35, Irlande 32). Malgré ce niveau de prélèvements obligatoires, nous n'avons eu aucun budget en équilibre depuis 25 ans et la dette publique ne cesse de se creuser ;
  • le niveau des prélèvements obligatoires sur les facteurs mobiles de richesse (capitaux ; travailleurs très qualifiés ; travail non qualifié cf. délocalisations) est excessif et nuit à l'attractivité de la France ;
  • les impôts sont mal répartis entre les différents contributeurs et pèsent trop sur le travail dans le contexte de la mondialisation. La fiscalité écologique est quasi inexistante ;
  • enfin, chaque impôt en France pose un problème spécifique : l'impôt sur les sociétés (trop élevé par rapport à la moyenne de l'UE à 25 et truffé de niches) ; la taxe professionnelle (qui pèse sur les facteurs de production alors que tout le monde sait qu'un bon impôt doit peser sur la richesse produite) ; l'ISF (la France est le seul pays européen avec l'Espagne et le Luxembourg à avoir encore un impôt sur la fortune et celui-ci crée un manque à gagner fiscal estimé à 7Mds d'euros alors même qu'il n'en rapporte que 3) ; le taux trop élevé des cotisations sociales patronales ; l'impôt sur le revenu qui comporte trop de niches et n'est pas payé par 50% des contribuables ; etc.


2. La réforme fiscale est donc un impératif pour notre pays. Elle doit avoir pour objet :

  • de simplifier le dispositif. Le Code général des impôts est trop épais, trop compliqué. Il faut garantir la sécurité juridique du droit fiscal et interdire la rétroactivité fiscale ;
  • de fonder notre système fiscal sur des valeurs (le travail, l'initiative, la prise de risque, la famille) ;
  • de réduire le niveau général des prélèvements obligatoires et de le ramener à la moyenne de l'UE à 15 (ce qui revient à rendre 68 milliards d'euros aux Français) ;
  • enfin, de tenir compte du nouveau contexte international. Concrètement :

- il faut baisser la fiscalité sur le travail en expérimentant la TVA sociale ;

- il faut baisser les taux marginaux d'imposition des facteurs mobiles de production ;

- il faut augmenter la fiscalité écologique (taxe sur le carbone importé ; taxe sur les emballages ; redevance pour utilisation des infrastructures routières ...) ;

- il faut concilier l'équité du système fiscal et l'attractivité du territoire (d'où la proposition d'un ISF « intelligent » et du bouclier fiscal).

3. Quant à notre capacité financière à réduire de 4 points le poids des prélèvements obligatoires en 10 ans, tout en réduisant les déficits et la dette, elle ne pose aucune difficulté :

  • quasiment un quart de l'effort (15 milliards d'euros) sera fait au travers du collectif budgétaire de l'été 2007. Les mesures produiront leur plein effet progressivement de telle sorte que le déficit budgétaire atteindra 2,7% du PIB fin 2007 au lieu de 2,5 selon les prévisions de la loi de finances pour 2007, et 2,9% du PIB en 2008, c'est-à-dire des seuils compatibles avec les critères du traité de Maastricht. A supposer que nous soyons légèrement au dessus du seuil de 3% et, en tout état de cause, pour justifier la légère et temporaire augmentation de la dette de 0,5 point de PIB, il sera tout à fait possible d'expliquer, auprès de la Commission européenne, la pertinence de ces mesures pour stimuler la croissance ;

L'analyse de Rexecode a montré que la seule mesure d'exonération des heures supplémentaires permettait de doper la croissance de 1,3 point de PIB.

  • enfin, il convient de rappeler que baisser les prélèvements obligatoires de 68 Mds d'euros en dix ans représente un redéploiement des dépenses publiques de 11,5% (hypothèse de 590 Mds de dépenses redéployables), ce qui est une hypothèse très raisonnable. Le Canada en a redéployé 10% en quatre ans (1995-1999).

mardi 1 mai 2007

L'ambition culturelle de Nicolas Sarkozy

Pour Nicolas Sarkozy, la crise de l'art et de la culture est l'un des principaux aspects de la crise de l'identité nationale. Cette crise de l'art s'explique par « l'éclatement de l'imaginaire collectif en une multitude d'imaginaires individuels » et concurrents. Résoudre cette crise n'est donc possible qu'en réapprenant à «partager les oeuvres, les valeurs, l'histoire» et en dépassant le stade du relativisme culturel selon lequel tout se vaut. Il fixe 5 priorités :

  • Défendre la diversité culturelle et la création française

- Agir à Bruxelles pour lever les obstacles aux aides publiques à la culture, considérées aujourd'hui comme des entorses à la libre concurrence (= création pour les activités culturelles d'un statut dérogatoire au droit de la concurrence).

- Obtenir de nos partenaires européens une réduction du taux de TVA à l'importation des oeuvres, afin de permettre à la place parisienne de s'imposer sur le marché de l'art (dans ce domaine, la TVA est de 5% seulement au Royaume-Uni).

  • Valoriser notre patrimoine culturel

- Favoriser le jumelage entre les établissements culturels et les établissements scolaires.

- Instaurer la gratuité dans les musées nationaux et ouvrir davantage l'accès à des éléments du patrimoine d'habitude fermés au public.

- Accroître les obligations des chaînes publiques en matière d'émissions culturelles de qualité, notamment à des heures de grande écoute.

- Renforcer la présence culturelle française dans les pays de l'UE et en Asie notamment ; rationaliser le réseau culturel (Alliances françaises/Centres culturels) avec une instance unique de pilotage.

  • Promouvoir l'enseignement artistique

- Apprendre aux enfants à aimer l'art, et non plus seulement le leur expliquer. Ouvrir davantage les institutions culturelles aux écoles, mais aussi ouvrir l'école aux artistes.

- Pérenniser le système d'indemnisation du chômage des intermittents, mais en contrepartie d'une implication des bénéficiaires dans l'enseignement artistique et dans la découverte par les jeunes des métiers de la culture.

- Permettre aux jeunes qui ont un talent et un engagement artistiques de les valoriser pour l'accès aux grandes écoles et dans les parcours universitaires.

  • Faire entrer davantage l'art et la culture en province et dans les quartiers

- Comme Malraux avec les maisons de la culture, créer des lieux de rencontre et de pratique artistique dans les banlieues. Une démarche qui serait encouragée par l'état mais les principaux acteurs en seraient les collectivités locales.

- Créer des antennes locales des musées parisiens en province et faire circuler les grandes expositions.

  • Favoriser la rencontre du monde de la culture avec celui des technologies de l'information

- Se battre pour le respect des droits d'auteur dans tous les domaines (musique, films, livres), refus de la licence globale qui « tuerait la création ».



- Soutien aux entreprises innovantes dans le domaine de l'internet.

- Faire des universités des zones franches sur le plan fiscal pour encourager ceux (chercheurs, enseignants, étudiants) qui déposeraient des brevets ou créeraient des entreprises.

lundi 30 avril 2007

DOUBLE LANGAGE : CE QUE LES SOCIALISTES DISAIENT DU CANDIDAT CENTRISTE

Voici un florilège des déclarations qui prouvent,s'il en était besoin, la sincérité des déclarations d'aujourd'hui concernant le candidat centriste !

  • Ségolène Royal, le 16 avril dernier, au micro de RMC Info : « Il faut respecter les électeurs. Laissons les électeurs libres sans les embrouiller avec des tractations, des manipulations, des accords dans leur dos et nous verrons entre les deux tours. Toutes ces tractations avant le premier tour sous prétexte de faire un front anti-Sarkozy, ce n'est pas le problème ».
  • Ségolène Royal, le 20 février, à Rennes : « Ceux qui se disent ni de droite ni de gauche (...) ont toujours fini par tomber du même côté, (...) cherchent à brouiller les cartes de l'élection » ; « Seule l'union des forces de progrès peut permettre de battre la droite ».
  • François Hollande, le 10 avril, au siège du PS : « Nous ne ferons rien avec Bayrou puisque c'est une variante de la droite ».
  • François Hollande, le 13 avril, à l'AFP : « Il n'y a pas d'alliance concevable entre la gauche et une partie de la droite ».
  • François Hollande, le 21 février, à Liévin : « moi je ne connais pas les propositions de François Bayrou, je connais juste sa démarche : ni droite ni gauche pour finir avec la droite ».
  • Lionel Jospin, le 17 mars, à Lens : « ce que propose M. Bayrou provoquerait une vraie crise politique dans notre pays (...). La proposition politique de M. Bayrou est mort-née (...) » et d'ajouter que François Bayrou « a toujours été de droite ».
  • Dominique Strauss-Kahn, le 16 mars, à Charleville-Mézières : « Ségolène fait campagne avec 100 propositions (...) François Bayrou fait campagne sans proposition ».
  • Jack Lang, le 20 février, siège du PS : François Bayrou « est une variante de la droite ».
  • Jack Lang, le 14 mars, siège du PS : « François Bayrou n'est pas là pour empêcher l'élection de Nicolas Sarkozy mais pour éliminer la gauche ». Il veut « tout le pouvoir pour lui tout seul » en s'appuyant « sur un mouvement de droite, en alliance avec l'UMP ».
  • Jack Lang, le 13 avril : une alliance avant le premier tour : « est totalement absurde, on ne peut pas concilier l'inconciliable ».
  • Jean-Louis Bianco, le 13 avril, à Belfort : « aucun commentaire, je ne parle que des choses importantes ».
  • François Rebsamen, 14 mars, sur LCP, « François Bayrou, candidat du ni ni et de l'immobilisme » et d'ajouter « il n'est pas ni droite, ni gauche » mais « un homme du centre-droit libéral, d'une droite classique ».
  • Jean-Christophe Cambadélis, 13 avril, par communiqué : « Ségolène Royal ne veut pas d'ouverture au centre ».
  • Jean-Luc Mélenchon, le 25 avril, sur son blog : « Bayrou, c'est la droite ».
  • Claude Bartolone, le 20 février, à l'Assemblée nationale : « François Bayrou donne le sentiment d'être le Che Guevara de l'extrême-centre (...) Il faut que nous soyons assez forts pour démasquer cette imposture. Bayrou est quand même celui qui, lorsqu'il a été ministre de l'Education nationale, a voulu démanteler l'école de la République. L'ensemble de ses députés sont élus par des gens de droite et par le désistement de l'UMP ».


Le dossier « argumentaires » du Parti socialiste contre François Bayrou

  • « Le programme économique et social de François Bayrou est UMP compatible. (...) Il fait l'impasse sur le pouvoir d'achat des salariés et des retraités. (...) En matière de fiscalité seule la baisse de l'impôt de solidarité sur la fortune semble le préoccuper. En réalité, François Bayrou n'a rien d'autre à proposer que ce qui a été fait sous tous les gouvernements de droite (...). De droite en économie, il est également conservateur sur les questions de société. »
  • « François Bayrou maintient les Français dans le flou d'une construction politique chimérique et dangereuse : « l'union nationale » qui n'est qu'une alliance des contraires. Ce n'est pas une nouvelle donne politique, mais une ligne opportuniste qui nourrit la confusion. »


« L'hebdo des socialistes » du 24 mars consacré à François Bayrou

  • « Le programme de Bayrou ? Il se résume en deux mots : libéralisme outrancier. Il tient en trois temps : réduire l'Etat, aider les plus riches, servir les entreprises. Les plus faibles n'ont qu'à se terrer. Le centrisme, c'est ni la gauche, ni la gauche... »
  • « Bayrou a le même programme que Sarkozy. »
  • « Bayrou a pour modèle Thatcher et Reagan »
  • « On ressort de la lecture des deux derniers ouvrages de François Bayrou avec le sentiment de vaste supercherie. »
  • « François Bayrou, c'est toujours pareil. Ce qu'il dit semble d'abord frappé au coin du bon sens. Et quand on gratte un peu, c'est une immense arnaque. »
  • « Les deux livres récemment publiés par François Bayrou, sous un populisme patelin, laissent percer une idéologie néolibérale et réactionnaire. »

samedi 28 avril 2007

A propos du débat Ségolène/Bayrou

Les médias dans la campagne (République du Centre, Orléans) Publié le 28 avril 2007 - 11:44



Le thème toujours très porteur de la soumission des médias au candidat Sarkozy vient de faire une entrée tonitruante dans la campagne. Les péripéties qui ont entouré l’organisation du débat entre Ségolène Royal et François Bayrou ont alimenté une charge d’une rare intensité de la part de la candidate socialiste et du leader centriste. Ségolène Royal a ainsi mis en cause le «système médiatico-financier auquel est lié Nicolas Sarkozy». Tout aussi virulent, François Bayrou a dénoncé l’intimidation et les menaces pesant sur une information verrouillée. Nous n’aurons pas ici la naïveté d’affirmer qu’il n’existe aucune lien de connivence entre Nicolas Sarkozy et des patrons de grands groupes de presse. Mais nous considérons comme insultants pour la profession l’amalgame sommaire des accusations. Et il est surtout proprement scandaleux que le refus par le SPQR (Syndicat de la presse quotidienne régionale) d’organiser, sous le diktat de Ségolène Royal, une rencontre avec François Bayrou, vienne alimenter le procès en servilité de la presse régionale. C’est du contraire dont il s’agit, pour ce qui nous concerne. Nous ne sommes que trop bien placés pour en parler. En notre qualité de Président de la commission de l’information du SPQR, nous avions en charge l’organisation de deux «forums» successifs en présence des deux «qualifiés» pour le 2e tour de la présidentielle. Le principe en avait été arrêté en début de semaine et il reposait sur une stricte parité de traitement des deux candidats. C’est à l’avant-veille de ces rencontres, c’est à dire mercredi dernier, que Ségolène Royal, selon son bon plaisir et sans nous en informer, a choisi d’inviter François Bayrou à venir débattre avec elle avant de proposer aussi à Arlette Chabot dans son émission «A vous de juger», le mercredi soir, d’envoyer des caméras. Toujours sans nous consulter. On admettra que la méthode témoignait d’un certain mépris pour la «puissance invitante» que nous étions. Et pour quelqu’un qui invite les journalistes à repousser les pressions. Dès lors, notre refus n’a obéi à aucun chantage sarkozien mais à la seule pression de notre conscience. L’engagement pris avec les deux candidats n’était plus respecté dans les formes et devenait inéquitable. Imagine-t-on d’ailleurs que, deux jours avant son débat télévisé du 2 mai face à Sarkozy, Ségolène Royal bouscule les régles du jeu? Ajoutons que nous aurions agi de la même manière à l’égard de Nicolas Sarkozy s’il avait enfreint les dispositifs initiaux. En fait, les seules pressions que nous avons subies sont celles du directeur de campagne de Ségolène Royal, François Rebsamem, nous reprochant de ne pas nous prêter à un «coup médiatique» qui était aussi pour lui un coup politique. Contrairement à des interprétations malhonnêtes, nous n’avons pas voulu priver François Bayrou de parole mais simplement respecter la nôtre. On nous permettra donc, à notre tour, de condamner les trop zélés donneurs de leçons. Nicolas Sarkozy n’est peut-être pas un enfant de chœur dans ses relations avec les médias mais François Bayrou et Ségolène Royal, dans leurs grandiloquentes indignations, ne sont pas davantage des prix de vertu.



Jacques Camus Directeur da la République du centre Président de la commission de l'information du Syndicat National de la Presse Régionale.

QUI EST NICOLAS SARKOZY???

Cette video vous presentera qui est Nicolas Sarkozy dans l'action et face aux situations delicates.

Ici la video